Le mystère Kolinosté enfin élucidé

doudous Kolinosté lapine et minilapin

Lecteurs, lectrices, amateurs de sensationnel et de faits divers croustillants, débusqueurs de vérités cachées jusque dans le générique de X-Files et théoriciens du complot en herbe, oyez ! Au mépris du danger, des crocs affûtés des uns et des griffes tranchantes des autres, notre reporter photographe est allé enquêter dans le fameux tiroir à Kolinosté.

Ce tiroir, c’est un peu le Triangle des Bermudes de la fabrication de doudous : on en parle, on en parle, mais qui l’a déjà vu de ses yeux ? En bien, notre intrépide envoyé spécial a bravé tous les dangers pour aller y observer la vraie vie des Kolinosté. Et qu’y a-t-il constaté ? Que leur créatrice ne se foule pas autant qu’elle le prétend, loin de là. Elle qui affirme sans rougir passer quatre heures minimum sur chaque animal, à lui coudre à la main les oreilles, les yeux, les pattes, le museau, la queue, le costume, la ceinture et les bottines ! Quelle honte, une si vilaine exagération ! Alors que la vérité est bien plus prosaïque, et la voici : comme le prouve sans erreur possible la photo ci-dessus, les Kolinosté se reproduisent tout seuls. D’abord ils tombent amoureux, ensuite ils font des petits. Et la créatrice, dans tout ça ? Elle attend gentiment que ces formidables créatures atteignent gentiment leur taille adulte, là, dans la quiétude feutrée du tiroir. Et, quelle cruauté ! Quand ils sont grands, elle arrache les petits doudous à leur famille aimante et les expédie à de nouveaux parents — adoptifs, cette fois.

Franchement, qui l’eut crû ?

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