Mon fennec en Poppy & Daisy : plus raccord, tu meurs

doudou Kolinosté fennec fait main, made in Paris

Je me rends bien compte que je vous ai suffisamment bassinés avec mes problèmes de plants de tomates cerises. D’ailleurs je n’ose même plus m’approcher de la fenêtre de ma cuisine. Les monstroplantes font deux mètres de haut, leurs tiges ploient sous le poids de dizaines de chouettes tomates toutes vertes et immangeables (jusqu’ici), en plus ils n’ont pas l’air de se rendre compte qu’à un moment il faudrait arrêter de pousser. Les deux zozos auront bientôt atteint le dessous du balcon des voisins du dessus, et après, ils auront l’air fin, hein. Honnêtement, c’est Jack et le haricot magique revisité à la sauce tomate (ha ha, j’ai pas pu m’empêcher). Bref.

Les Kolinosté ont bien compris que toute fuite via ce balcon-là était vouée à l’échec, empêtrés qu’ils se retrouvaient illico dans les branches entrecroisées des monstro-tomates. Le labyrinthe de Shining, en version Salvador Dali. Alors, entre deux averses, ils vont se prélasser sur le balcon du salon. Rien de comestible n’y pousse, c’est un peu un genre de centre d’accueil multiculturel pour graines errantes : tout ce que le vent veut bien apporter là pousse en désordre. Y compris de jolis bleuets tout lumineux, que le fennec trouve fort à son goût puisqu’ils lui rappellent le motif Poppy and Daisy de son petit kimono.

Entre nous (et après j’arrête de râler), Liberty se complique drôlement la vie à nommer de deux façons différentes des motifs identiques, mais à une échelle différente : par exemple, ce Poppy and Daisy, c’est la version giga du Petal and Bud que j’aimais tant l’an dernier. Pourquoi faire simple… En fait, le Poppy and Daisy c’est la version « tomates cerises » du Petal and Bud… Garçon, une verveine et une aspirine !

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