L’exclu absolue de Numéro Deux

chatte Kolinosté Miranda

Cet été, Numéro Deux a eu huit ans. Bientôt, les poupées et les doudous ne l’intéresseront plus du tout, elle ne s’habillera plus qu’en noir, elle voudra porter un sac sur l’avant-bras et (comme Numéro Un) elle dira « ouèche » à chaque phrase. Mais « jusqu’ici, tout va bien », comme on dit (attention, grosse métaphore de l’enfance comme chute vertigineuse vers l’état d’adulte, aïe).

Donc, Numéro Deux s’est vu offrir la petite chatte ci-dessus, de loin la plus coquette créature jamais sortie de mes mains — la plus compliquée et chronophage aussi, à côté le raton-laveur peut aller se rhabiller. Et c’était bien, de se compliquer la vie à fond pour une créature spéciale, en rajoutant tous les petits détails qui font plaisir, de la dentelle par-ci, des sequins par-là… J’avoue que je suis super-fière du petit capuchon qui laisse sortir les oreilles. Numéro Deux l’a baptisée Miranda, et ça lui va comme un gant (en latin, « qui doit être regardée »). Parce que c’est pas demain que j’en ferai une autre comme celle-là ! Je vais plutôt retourner à mes lapins.

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